MEMBRES ET ÉTUDIANTS RATTACHÉS À LA CHAIRE

Caroline Pelletier

Marc-André Billette

Adam Szoo

 

 

 

RAPPORTS
Cyberwatchers (1): triple hélice universités-gouvernments-entreprises
Caroline Pelletier

Cyberwatchers (2): R&D en technologies de sécurité et de surveillance
Gabriel Larivière-Bélanger

Cyberwatchers (3): réseaux de vidéosurveillance
Gabriel Larivière-Bélanger

 

MÉMOIRES ET THÈSES
Régulation des espaces commerciaux : ethnographie d'une salle de contrôle de vidéosurveillance
(mémoire de maîtrise)
Anne-Marie Pratte

Régulation sociale et déviance dans les univers virtuels (thèse de doctorat)
Benoît Gagnon

Réseaux warez et construction d'identité (thèse de doctorat)
David Décary-Hétu

Perceptions et pratiques des agents de sécurité aéroportuaire (mémoire de maîtrise)
Julie Béliveau-Verville

La diffusion du renseignement criminel au sein d’une région opérationnelle d’un grand corps policier : le cas du SPVM (mémoire de maîtrise)
Julia Massignani-Boudreau

Construction particulière de la délinquance sexuelle comme problème social, l’adoption d’un répertoire public de délinquants sexuels au New Jersey (mémoire de maîtrise)
Patrick Laurin

Analyse des pratiques et des perceptions des acteurs de la sécurité dans les systèmes de transport en commun montréalais et torontois (mémoire de maîtrise)
Tara Browne

 

Au Royaume-Uni, il y a une caméra de vidéosurveillance par 14 habitants. Au Canada, il y en a moins d’une par 10 000. Le risque n’est donc pas un objet tangible mais le produit d’une estimation variable selon les sociétés, où il mobilise des mesures de contrôle d’ampleur diverse. La plus importante de ces mesures est la surveillance, sous toutes ses formes. Paradoxalement, plus on surveille et plus on arrive à identifier des risques qu’on n’avait pas encore imaginés.

Le programme de la chaire innove en s’attaquant à cette structuration en combinant l’étude des pratiques de la surveillance à celle des représentations du risque, ce qui comblera des lacunes de part et d’autre : placer la surveillance dans son contexte sociopolitique et connecter le discours du risque aux pratiques qui à la fois en découlent et le soutiennent.

La Chaire de recherche du Canada en surveillance et construction sociale du risque est dotée d’un budget de 500'000$ (renouvelable) fourni par le programme des Chaires de recherche du Canada, auquel s’ajoute un financement infrastructure de 325'000$ fourni par la Fondation canadienne pour l’innovation et un fonds de fonctionnement de 100'000$ venant du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada. Située à l’Université Laval, la chaire a été fondée en 2009.