ACTIVITÉS

 

The Commodification of Canadian Criminology
What Does the Proliferation of Applied Criminology Programs Mean for the Discipline’s Future?

Over the past few years we have witnessed a marked rise in the number of Canadian colleges and Universities marketing applied criminology to undergraduates. From courses in ‘problem management in the criminal justice system’ to programs that promise potential students the opportunity to “discover a rewarding career in policing, community crime prevention programs, community corrections …”, this rise heralds a decided shift away from the teaching and practice of criminology as discipline to criminology as consumable commodity. In this article, the author traces the contours of this shift through an analysis of larger patterns of corporatization within higher learning. It is argued that criminology students today are increasingly being treated as consumers by institutions that emphasize practical skills, technical innovation and employability, at the risk of producing little more than trained technologists for the criminal justice industry. Adverse consequences of this process for both students and the discipline are discussed.

Université Laval, Faculté des sciences sociales
30 mars 2012, 11h30-12h30
Pavillon de Koninck, salle DKN-3470

 
Interpol et Europol
contre le trafic des drogues

Les recherches sur la coopération policière internationale se questionnent peu les fonctions pratiques d’Europol et d’Interpol. Cette conférence fera le point sur les divers moyens habituellement employés par les polices du monde pour réaliser des enquêtes sur le drogues et sur le blanchiment d’argent et analysera les fonctions quotidiennes d’Interpol et d’Europol dans ce travail.

Université Laval, Faculté des sciences sociales
15 mars 2012, 11h30-12h30
Pavillon de Koninck, salle DKN-1252

 
Le tueur était sous nos yeux
...mais on regardait ailleurs

Olivier Ribaux

Université Laval, Faculté des sciences sociales
28 février 2012, 11h30-12h30
Pavillon de Koninck, salle DKN-3470

 
The "success" of Surveillance:
Combating Violence in a Regional Night-Time Economy

Darren Palmer
Ian Warren

Université Laval, Faculté des sciences sociales
8 Novembre 2010, 13h00-14h00
Pavillon de Koninck, salle DKN-3470

 

 

Au Royaume-Uni, il y a une caméra de vidéosurveillance par 14 habitants. Au Canada, il y en a moins d’une par 10 000. Le risque n’est donc pas un objet tangible mais le produit d’une estimation variable selon les sociétés, où il mobilise des mesures de contrôle d’ampleur diverse. La plus importante de ces mesures est la surveillance, sous toutes ses formes. Paradoxalement, plus on surveille et plus on arrive à identifier des risques qu’on n’avait pas encore imaginés.

Le programme de la chaire innove en s’attaquant à cette structuration en combinant l’étude des pratiques de la surveillance à celle des représentations du risque, ce qui comblera des lacunes de part et d’autre : placer la surveillance dans son contexte sociopolitique et connecter le discours du risque aux pratiques qui à la fois en découlent et le soutiennent.

La Chaire de recherche du Canada en surveillance et construction sociale du risque est dotée d’un budget de 500'000$ (renouvelable) fourni par le programme des Chaires de recherche du Canada, auquel s’ajoute un financement infrastructure de 325'000$ fourni par la Fondation canadienne pour l’innovation et un fonds de fonctionnement de 100'000$ venant du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada. Située à l’Université Laval, la chaire a été fondée en 2009.